"I read somwhere
jeudi 27 juillet 2006
mercredi 26 juillet 2006
Dans la peau de Jacques Chirac
J’y suis allé pour rigoler un bon coup, je savais qu’il fallait que je voie ce film, qu’il étqit réalisé pas Karl Zéro mais je ne savais pas du tout ce qu’il y aurai dedans… Je ne savais donc pas qu’il serait présenté comme une autobiographie de Chirac, qu’il était composé exclusivement d’images d’archive, commentée par la voix de Didier Gustin (qui imite Chirac, cela va de soi).
Le texte (de Karl Zéro) est acide, marrant, non dénué d’une réalité plus qu’officieuse et très justement interprété par notre président bien aimé. Sa vie est décortiquée dans les moindres détails même si parfois les « sauts » temporels assez importants peuvent mettent en péril la crédibilité du film. Toujours en est-il que je suis ressorti de la salle avec −mots à prendre avec des pincettes− une certaine sympathie pour le personnage principal du film, l’impression étrange qu’à force de donner les raisons de ses actions, le film fini par chercher à justifier la vie de Chirac.
Au final, je ne suis toujours pas près d’avoir une image favorable des hommes politiques, je n’oublie pas le recul avec lequel il faut prendre ce genre de film, mais j’ai quand même bien rigolé, même si des fois c’était jaune…
dimanche 23 juillet 2006
Manuel du Guerrier de la Lumière
« Le guerrier de la lumière cherche toujours à s’améliorer.
Chaque coup de son épée porte en lui des siècles de sagesses et de méditation. Chaque coup doit avoir la force et l’habileté de tous les guerriers du passé, qui aujourd’hui encore, continuent de bénir la lutte. Chaque mouvement au combat rend hommage aux gestes que les générations antérieures ont bien voulu transmettre par l’intermédiaire de la Tradition. Le guerrier développe la beauté de ses coups. »
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« Le guerrier de la lumière se comporte comme un enfant.
Les gens sont choqués. Ils ont oublié qu’un enfant a besoin de jouer, d’être un peu irrévérencieux, de pose des questions inconvenantes et immatures, de dire des sottises, auxquelles lui-même ne crois pas. »
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« Et les guerriers de la lumière n’acceptent jamais l’inacceptable »
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« Un guerrier de la lumière est toujours engagé. Il est l’esclave de son rêve, et libre de ses pas. »
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« Le guerrier de la lumière ne se préoccupe pas des résultats. Il examine son cœur et se demande « Ai-je mené le bon combat ? » si la réponse est positive, il se repose. Si la réponse est négative, il saisit son épée et reprend l’entraînement »
Paulo Coelho
Mal ô Mains
"Etre faux pour mieux faire vrai, c'est bien mais c'est beaucoup de travail pour rien"
samedi 15 juillet 2006
La Vie est belle
Parfois il ne faut pas grand chose, un coucher de soleil, un envol d’oiseau, une chanson un peu triste ou un film, et là les larmes coulent, le coeur se serre et se soulève. On est comme au milieu d’un orage, les yeux brouillés par les larmes et le corps secoué par la tempête, peut être seulement parce que La Vie est Belle...
vendredi 14 juillet 2006
La Cité de Dieu
Bon ce film est très connu, à juste titre d’ailleurs, je ne vais donc pas m’étaler. C’est l’histoire des favelas de Sao Paulo vu par un jeune rêvant de devenir photographe. Le film est super bien présenté, de façon originale et claire, certaines scènes très crues contrastent avec le récit très posé du jeune narrateur. Le jeu des acteurs est extrêmement bon sachant qu’une grande partie sont des jeunes des favelas. On y retrouve d’ailleurs Seu Jorge en chef de gang malgré lui, rôle qui lui colle à la peau.
Intervention tonitruante d'une petite allitération
je me suis souvenu d'avoir pensé un jour que le souvenir futile s'envole sur les ailes d'un zygène dans un soubresaut somptueux et surprenant pour s'engouffrer dans le sombre précipice sans fin des circonvolutions de notre cerveau
serait-ce une supposition sans suite ?
jeudi 13 juillet 2006
Flan aux courgettes et à la feta
Encore une p’tite recette ensoleillée. Vous prenez des courgettes que vous coupez en rondelles, que vous faites blanchir, de la feta que vous coupez en dés, et pourquoi pas de la charcuterie (moi j’avais que des magrets de canard fumé au frigo...). Vous placez des couches de rondelles de courgettes, et entre des tranche de magret. Vous éparpillez la feta par-dessus et vous versez des œufs battus avec du lait et de la crème. Pensez a bien assaisonner. Mettez ça au four à 200°C le temps qu’il faut, et évacuez la cuisine : avec la température qu’il fait, la cuisine au four n’est pas forcement idéale, on est mieux dehors en buvant un bière bien fraiche... Régalez-vous !
Le discours du 14 juillet
Ca y est, 14 juillet 2006, aujourd’hui Chirac va nous faire un petit discours pour résumer tout ce qui n’a, encore une fois, pas été fait par la France. Il parlera de la défaite de la France pour ne pas parler des échecs de son premier ministre. Les gens qui vont sortir dans les rues, ces gens là vont oublier qu’ils se font enculer à longueur d’année, ils vont oublier que ces feux d’artifices célèbrent les repas quotidiens à 1500 euros de notre très cher président, les vols gratuit de maman chez une compagnie aérienne en faillite, les augmentations des ministres, j’en passe et des meilleures...
Bon, moi je sens que je vais m’écouter La Mauvaise Réputation en boucle aujourd’hui.
Allé et Vive La République Française.
Garden State
Déjà, il est impossible de regarder ce film sans tomber amoureux de Nathalie Portman. Ensuite je suis un peu a court de mots, je vais donc dire que ce film m’a profondément ému, les acteurs sont très bon, même si certains passages sont un peu loufoques. Même si je vous disais que c’est l’histoire d’un jeune homme qui retourne dans sa ville natale après 9 ans d’absence, coupé de ses antidépresseurs, vous n’auriez aucune idée de ce que vous allez voir.
samedi 1 juillet 2006
Taxi!
"Il se dit qu'un grand Breton nous sauvera de notre sort
mardi 27 juin 2006
Tarte aux légumes (presque végétarien)
Voila une p’tite recette bien estivale qui peut être déclinée en une infinité de variantes selon ce que vous avez dans le frigo (champignon, lardons, aubergines (beurk...), ect).
J’espère que vous savez bien faire la pate feuilletée (dans ce cas vous avez de la chance), sinon que vous avez, comme moi une maman ou une mamie qui sait en faire. Dans le cas échéant vous pouvez toujours en acheter de la « toute faite » mais bon, vu le prix que ça coûte c’est de l’arnaque pour un peu de beurre d’eau et de farine...
Trêve de politique, il faut tout d’abord que tous les légumes, une fois la tarte servie, aient la même consistance, qu’ils soient cuits de la même façon, là se trouve toute la difficulté...
Déjà, ma moman me l’a tellement répétée, faites chauffer le four à 200°C.
Ensuite, il faut commencer par faire revenir dans un peut d’huile d’olive les poivrons coupé en morceaux, et faire blanchir les courgettes coupées en rondelles et les carottes émincées. Pendant ce temps vous coupez les oignons en fines rondelles et les tomates en quartiers. Quand vous jugez que les légumes sont al dente (désolé pour mon italien plus que précaire...) vous les égouttez et les passez a l’eau froide pour stopper la cuisson, vous y ajoutez les poivrons et les oignons et vous mélangez bien le tout.
Vous roulez la pate (on m’a dit que pour la pate feuilletée ya pas besoin de fariner le plat, il suffit de le mouiller un peu... je vous laisse faire comme vous voulez) et vous l’étalez sur le plat. Ensuite vous mettez au fond de la tarte une fine couche de moutarde, à l’ancienne c’est mieux...
Ensuite vous mettez les légumes et par-dessus les tomates (c’est joli hein !). Vous pouvez aussi mettre des olives, c’est encore plus joli, et un peu de ricotta ou de feta, (vu que la ricotta n’a pas beaucoup de gout il faudra bien assaisonner).
Là c’est freestyle, vous préparez un savant mélange d’œufs (un peu comme une omelette), de ricotta (facultatif), de crème et de lait, ainsi que du sel, du poivre des épices tels que du curry, du piment d’Espelette...
Voila vous versez tout ça dessus, vous assaisonnez une dernière fois et vous envoyez tout ça au four une bonne demi heure, encore une fois bon appétit.
P.S. : La tarte se mange aussi très bien froide en apéro où en entrée...
dimanche 25 juin 2006
Karpatt
Alors ce groupe est une p'tite perle... Une gratte manouche, une contrebasse, une guitare accorchée à une voix, le trio parfait. Des textes sensibles et marrants et des personnages charismatiques et attachants, que dire de plus... à écouter!
samedi 24 juin 2006
Veau et ses p'tits legumes au curry accompagné de riz blanc aux raisins
Tout seul pour manger ce soir, mes parents sont parti chez des amis, ils vont le regretter quand ils rentrent !
J’avais donc a ma disposition des escalopes de veau, c’est de la que tout démarre. Je les ai coupées en dés (tant que ça reste préhensible par des baguettes...), j’ai émincé des carottes et des courgettes que j’ai mis à blanchir.
J’ai saisi ma viande dans le wok avec de l’huile bouillante, une dizaine de seconde le temps de faire dorer les morceaux de viande. J’ai retiré ma viande et j’ai mis mes légumes à revenir dans l’huile, d’abord les poivrons avec un peu d’ail puis les tomates, les oignons coupé en petit morceaux, et les carottes et les courgettes blanchies.
Ensuite j’ai rajouté la viande et son jus (si vous l’avez gardé, sinon un peu d’eau), de la pâte de curry du curry en poudre et du curcuma, et la je suis allé en courant dans le jardin chercher de la ciboulette que j’ai haché. N’oublier pas comme moi de saler et poivrer,mélangez tout... voila c’est prêt ! Vous pouvez le servir avec du riz blanc aux p’tits raisins. Bon app !
Je pense que vous pouvez traverser l’Asie en long, en large et en travers jamais on ne vous servira quelque chose comme ça, je ne fait que m’inspirer de ce que je mange ce que j’aime et du contenu de mon frigo...
P.S. : Si vous n’avez pas de wok, une poêle convient aussi, rappelez-vous, on fait avec ce qu’on a...
P.P.S. : Ce n’est pas un verre de vin rouge que l’on voit sur la photo mais un excellent jus de cerise griotte !
Lettre à mon ami Martin, pécheur de son état
Je prends donc la plume (pas une des vôtre, elles sont bien trop belles, non une plume de cygne s’y prête mieux) pour vous écrire mon profond désarrois.
La scène s’est passé en fin de soirée, alors que je traversais la passerelle qui enjambe le ruisseau je vous ai vu paisiblement posé sur un rocher au milieu des flots. Je décide donc d’immortaliser un telle rencontre (é oui nous les humain, on nous montre dès le plus jeune âge des photos de vous dans des livres d’images intitulé Découvre la faune et la flore des rivières, mais il nous est rarement donné l’occasion de vous voir), et quelle fut ma peine en allumant mon appareil de voir le message «PILES USée» s’afficher. J’ai beau eu le secouer, rien à faire, il ne voulait plus rien entendre... C’est alors que vous m’avez jeté un dernier regard, et plein de grâce vous vous êtes majestueusement envolé dans un éclair bleu foudroyant. Un coup de bec dans l’eau plus tard vous étiez sereinement sur une haute branche en train de déguster votre proie.
Dans l’espoir de vous recroiser prochainement sur la rive d’un ruisseau.
Amicalement.
G
P.S. : J’ai donc du me contenter de photographier un papillon....