jeudi 19 mars 2009

Rôti de porc farci aux pruneaux

roti

Il vous faut un bon gros morceau de rôti, des pruneaux (j'en avais pas assez, j'ai mis des raisins sec aussi), des pignons de pin (j'en avais pas de nouveau, j'ai mis des noix et du pain de mie, même pire, du pain à hamburger, ouh, la honte!), des oignons et de l'échalote, des carottes et du lard. Pour les quantités c'est toujours pareil, vous regardez la taille de votre viande, de vos plats, et de comme vous aimez.

Maintenant on commence les hostilités : dénoyautez les pruneaux et faites en une purée avec un oignon, une échalote et les pignons de pin. Tapissez-en l'intérieur de votre rôti, ficelez. Saisissez la viande sur tout ses côtés. Enlevez-la de la casserole, faites revenir le reste des légumes (oignons, échalotes et lard, oui, le lard est un légume!), remettez y la viande, le bouquet garni (en l'occurence moi j'ai trouvé que du thym et de la sauge dans ce qui me reste de jardin), couvrez le tout avec du bouillon, au moins jusqu'à la moitié de la viande, laissez mijoter pendant une heure à bouillon doux.

Une heure avant de servir, enfournez la viande sur lit de légume, avec le reste de farce en pommade (gardez le bouillon pour les vermicelles!) au four pendant une heure à 180°C.

Bon app'

Just like a woman

mercredi 18 mars 2009

mercredi 4 mars 2009

Freeway

bathlight

A l’heure ou je tape ces mots, je devrais être en train de réviser pour un examen, un rattrapage, c’est pour dire. Encore une fuite. Aujourd’hui je préfère collectionner des petits objets, inutiles, mais cependant marrants par leur obsoléïté (je crois que je viens encore d’inventer un mot, je prie donc par la présente, les sages de l’académie française de m’excuser). Ces objets sont comme moi, usagés avant même d’avoir servi. Je ne sais pas ce que je ferais d’eux, de la même façon que je ne sais pas ce que je veux faire de moi. Je ne vais pas me plaindre, mes études m’intéressent un minimum, il y a des débouchés, enfin, il y avait avant la crise, mais je ne pense pas que ce soit irrémédiable. Est-ce que je peux continuer à fuir ? Est-ce que je serais à la hauteur, non pas de moi, mais d’eux, d’elle ? Est-ce que je peux passer ma vie à glisser le long des responsabilités, à me recueillir dans l’insouciance ? Est-ce que je peux continuer à hisser ma liberté au dessus de la réussite professionnelle ? Si quelqu’un à la réponse à toutes ces questions qu’il ne me la fasse pas savoir.