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dimanche 5 octobre 2014

These are the days

Voici une vidéo assez incroyable réalisée par Pontus Alv... les flips tricks sont remplacé par les wallrides et le concept de trick de milieu de part est introduit.




dimanche 6 avril 2014

Laissez-nous errer

Les bonnes vidéos de skateboard sont légion en ce moment, voici un petit portrait actuel de Ray Barbee, dont j'ai déjà parlé par ici.

jeudi 3 avril 2014

BAM

Restons aux États Unis avec ce court métrage skateboardistique d'une beauté subjuguante.


samedi 5 janvier 2013

Le traîneau-échelle


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Je l'ai d'abord regardé du coin de l’œil, en faisant la vaisselle, mais j'ai bien écouté. Ensuite j'ai cherché le texte sur internet, par fainéantise. Je n'ai rien trouvé et j'ai fini par le recopier. On devrait toujours recopier les textes qu'on aime, tout particulièrement quand on ne peux pas les lires. Merci Pauline. 

"Cette nuit là dans les bois, le rossignol saigna tellement qu’il fit frémir les cœurs d'amour fait au couteau sur le tronc des arbres. S'il me fallait mourir un jour je voudrai que ce soit d'amour. Je partirai sur le traîneau-échelle tiré par le grand coq, montant ver le soleil, traversant l'arc-en-ciel de tous les feux d'artifices du monde, fleur multicolore clouée à la nuit d'un voyage, le dernier, celui des sept rennes et des petits enfants brusquement devenus grands. J'aime toute cette terre grasse et velue de tant d'herbe et de tant d'arbre, fendue de mille sillons, courue de petits hommes, grands et méchants, comme l'orage d'un cœur vendu à la sauvette sur l'étale du cinquième marchand de la foire à la ferraille. J'aime toute cette terre qui tourne à l'envers de la mémoire du temps. 
Mon traîneau, notre traîneau, puisqu'alors tu étais avec moi, si près qu'aucun courant d'air ne passa entre les barreaux de l'échelle, traversa les nuages, la terre disparue. Je ne me souviens plus combien d'années se sont écoulées sur ce traîneau; on ne parlait jamais du temps car il n’existait pas. Le traîneau-échelle s'est arrêté devant la porte ouverte du paradis perdu. Et nous sommes descendu, séparé, l'un après l'autre. Le coq-cheval du grand voyage agonisait et pour fêter cela, du paradis, musique en tête, les saints sont apparus, sérieux et droits comme les mathématiques. Le temps alors se mit à exister; j'étais perdu là, le jour du premier jour, au premier coup de fusil, à la première larme, au premier cri, à la première douleur. Les saints avaient construit la réalité, le coq-cheval mourut. La porte ouverte du paradis perdu s'est refermée derrière nous, un battant sur toi, l'autre sur moi. Et toute l'horreur endimanchée de ce jour de fête m'est apparue, et tout se mit a tourner, le soleil, les heures, les roues, les têtes portées qui s'en allaient tomber dans un panier d'osier. Tout était structuré, tout portait un nom. On m'appela fou, et l'argent apparu, l'eau désormais pouvait éteindre le feu, et le feu dévorer les maisons. Ce fut le temps des hommes, il y eu le dix-septième parallèle, et les salaires de misère noire.

Les saints commandent aux hommes et les hommes les écoutent. 

Je ne t'ai jamais revu, peut-être es-tu partis sur une montagne, là où naissent les rivières de l'arbre bleu. Mais un jour viendra, j'en suis sûr, où des hommes libres redécouvriront la beauté et l'amour, redécouvriront qu'ils sont hommes et fait pour vivre heureux."
Jean-Pierre Thiebaud

mercredi 5 décembre 2012

L'émeute tranquile d'Éric Antoine

Pour plus d'images d'Éric Antoine cliquez sur la photo

J'ai découvert Éric Antoine quand je lisait des SuGar, il y publiait des photos de skateboard, à l'époque où l'argentique coûtait cher, surtout lorsque la séquence était plus recherchée que le cliché seul, mais aussi où les boîtiers numériques, rares, étaient difficilement abordables. Éric Antoine faisait des photos donc, et n'a pas arrêté, toujours plus à la recherche du cliché qui compte. Non pas celui pris à la va vite avec son téléphone portable, ou avec le dernier reflex 25 mégapixels qui va remplir de photos le disque dur de votre ordinateur sans que vous ne preniez réellement le temps de les regarder, mais celui que vous aurez préparé, celui dont la beauté et la simplicité vous aura touché, celui pour lequel vous aurez été prêt à passer plusieurs heures pour le développer, plusieurs années pour apprendre une technique photographique ancienne, l'ambrotype. Un joli mini-documentaire, laisse la parole au photographe, afin de justifier des gestes à la précision d'orfèvre.



vendredi 26 août 2011

La boîte à images

mercredi 8 décembre 2010

Qui sera le maître?

Pas grand chose à dire pour ce billet, toute la présentation à déjà été faite ici (en fin de post). Je l'attendais, mais je ne pensais pas qu'elle serait mise en ligne. Double bonne surprise en somme!

mercredi 3 novembre 2010

Skate France / PLANK

Voici un documentaire qui raconte le skate en France autour de trois villes phares : Paris, Lyon et Marseille et des ses acteurs. Un documentaire assez complet notamment par son casting faisant intervenir d'une part les gens qui on rendu le skate populaire en France (ou plutôt rendu la France populaire dans le monde du skate), et dont on (et moi en tête de liste) se demandait ce qu'ils étaient devenus (Stéphane Larance, Samir Krim, etc.), et d'autre part la nouvelle génération (Joseph Biais, Samuel Partaix...). Pour les gens qui voient encore le skateboard comme de la dégradation de biens publics ou une activité puérile consistant à se rouler par terre et user ses vêtements, pourront, s'ils en ont la patience, découvrir que derrière tout ça se cache un microcosme créatif, un monde social et beaucoup de passion à partager.

Je vous prie de faire preuve d'un peu de patience et de ne pas tenter d'égorger la fille de la publicité, votre ordinateur pourrait en pâtir.

Voici un autre documentaire, sur Nassim Guammaz, jeune skateur d'origine marocaine vivant aux Pays-Bas. Nassim aurait pu faire du football, ou retourner au Maroc avec son père, mais non, là encore, le skateboard est un peu plus qu'un simple jeu.

samedi 3 juillet 2010

Livres à roulettes

magazinesuite

Aujourd'hui j'ai déménagé ma bibliothèque de son étagère Ikéa à un vrai meuble, un vaisselier en bois brut. J'en ai profité pour y rassembler, à coté de la littérature classique, tous mes magazines de skateboard, non moins importants à mes yeux. Un peu moins de 10 ans de lectures et relectures compulsives, d'abonnements, de souvenirs de voyage, de distribution gratuite de magazines en skateshop. Des milliers de photos, des tonnes de figures, des centaines de road-trips racontés avec plus ou moins de finesse, mais toujours laissant une bonne dose de nostalgie une fois la dernière ligne lue.

Ces magazines ont constitués une grosse partie de mon éducation culturelle, notamment musicale, cinématographique et même littéraire, mais aussi [photo]graphique. Madlib, A Tribe Called Quest, Hendrix, Fernando Elvira, Mark Gonzales, La ferme des animaux, Trainspoting, Nina Simone, Coltrane... la liste est longue. De mes premiers SuGar, avec l'arrivée de Kingpin, pour la fabuleuse mais trop courte (14 numéros) expérience de Chill qui s'est conclue par un retour désabusé à d'autres magazines devenus tout à coup fades, les difficultés à obtenir des Soma, puis l'arrivée toute récente de Pause*, qui rappelant fortement la forme de Chill, offre pour l'instant un contenu très, très dense, pourvu que ça dure!

Au final, je me considère bien trop jeune pour prendre un coup de vieux, mais quand je me souviens du bon vieux temps des baggy, des èS Scheme et autres chaussures à bulles, du bigspin-heelflip de Frank Barratiero à Créteil à l'époque où cette figure n'était pas aussi commune qu'aujourd'hui, je me dis que de l'eau à coulé sous les ponts...

En bonus une petite vidéo sympa :

samedi 1 mai 2010

Circle Board

Mark Gonzales et sa Circle Board, à 6h du mat', Tocadéro, Paris.

Une autre vidéo de Thomas Campel, cherchez, vous la trouverez aussi.
Musique de John Coltrane, opus éponyme.

jeudi 1 avril 2010

Escargot

Raquettes Guery 4

J'ai l'impression de mettre des années à faire les choses. J'ai mis des années à remplir ce carnet, sans prendre particulièrement soins de choisir ce que j'y mettais, j'ai mis des mois a remplir ma première pellicule 36 poses, mois auxquels ce sont ajoutés de nombreux autres avant de la tirer et des semaines pour développer 5 photos. J'ai mis peut-être un ans à me décider à prendre des Polaroïds, et encore plusieurs mois pour m'acheter des films à partir du moment où j'ai trouvé mon appareil en brocante. J'ai mis des semaines avant de commencer à barbouiller des aquarelles, semaines qui se seraient transformées en mois si l'on ne m'avais pas forcé la main à coup de cadeaux. Je ne sais pas si la lenteur est une qualité, si elle permet la maturation des idées ou favorise leur dilution dans un processus inconscient de procrastination, mais j'ai l'impression d'avoir été forgé par elle. Aussi longtemps que je puisse me souvenir j'ai toujours été lent. En primaire je mettais une éternité à remplir mes lignes d'écriture, à tels point que je devais les terminer pendant les récréations. Cette éternité faisait cependant figure de seconde en face du temps mis pour écrire mes rédactions de 15 lignes. Sans parler des heures passées pour apprendre un quatrain d'une poésie. Je traînais ma flegme sur les bancs d'école mais aussi en société. Je voyais courir mes camarades courir après la vie et ses expériences frissonnantes, et tandis qu'eux multipliaient leurs copains, embrassaient leur première amoureuse, moi comme à mon habitude, voyant le fossé se creuser entre eux et moi, attrapais nonchalamment une pelle et me mettais à l'ouvrage pour prêter main forte à mon isolement. Je crois que la seule chose pour laquelle je n'ai jamais été rapide est pour baisser les bras.

dimanche 14 mars 2010

Soy Panday

J'ai eu la surprise de découvrir, au détour d'internet, que M. Soy Panday, dont j'ai déja évoqué dans mes précédents billets deux courts métrages de bonne qualité, Cul de sac (avec le making of!) et PARISien (en version longue!), avait été particulièrement actif ces derniers temps. Je suis d'abord tombé sur une part assez sympa en duo avec son partenaire, coloc, acolyte et plus si affinité, Vivien Feil, tournée en super 8 (je vous invite donc à cliquer ici , vous y trouverez la vidéo et les interviews assez représentative de la personnalité des deux énergumènes).

En épluchant les vidéos je suis tombé sur une court métrage assez comique : A day in the life of Soy Panday


Une sorte de documentaire jet-setté du personnage, où on ne le vois non pas seulement cruiser avec une magnifique board à tail carré, mais réaliser de bon 3-6 flips et kick flips bien poppés avec... J'ai par la même occasion découvert que les dessins qui couvraient ses moleskines étaient devenus peintures et qu'il avait joint le collectif artistique Human Pyramids :


Cliquez sur la photo pour voir plus de dessins!

Dans la même veine humoristique que A day in the life of Soy Panday, vous pouvez jeter un oeil à Into the Wild Suédé , parodie d'Into The Wild assez marante (j'ai une préférence pour la scène des sous-pulls en acrylique...), ou encore Logjammin', divagation sur le sexe... Tous ces courts métrages sont réalisés par Sylvain Robineau.

Ah oui, comme tout artiste qui se respecte Soy Panday à un article Wikipedia qui lui est dédié (hé oui, tout ce que vous avez lu au dessus était inutile...).


mardi 19 août 2008

jeudi 20 mars 2008

Cashback - Sean Ellis


Sean Ellis est un photographe anglais. Il a réalisé ce court-métrage puis en a fait un film. Le court-métrage est malgré tout beaucoup plus riche que le film.

vendredi 8 février 2008

PARISien

Je suis fan se ce mec depuis que j'ai ouvert mon premier Sugar en 2000... voila pourquoi.

Ca donnerai presque envie d'être parisien, en tout cas ça donne sacrément envie de skater !